Ce lundi 17 avril, c’est l’anniversaire de notre dernière. Maman décide de nous faire sortir et comme d’habitude, elle n’a qu’un seul nom en tête la Gorge d’Or. Il faut dire que c’est le genre de cliente fidèle qui ne change pas d’un iota sa sélection sauf en cas de grande déception.

 Après avoir essayé en vain de lui faire changer d’avis, nous nous rendons à la Gorge d’Or qui depuis la destruction du premier local en bordure de lagune, se retrouve aujourd’hui en face des sapeurs pompiers sur la rue de la pâtisserie abidjanaise. 

Nous sommes les seuls clients de la terrasse. Nous nous installons non loin des escaliers et un Libanais nous approche tout sourire. Il prend les nouvelles avant de s’éloigner et de parler au serveur. Il semble diriger les choses ce qui n’était pas le cas un mois plus tôt. On se regarde sur la table et nos regards sont inquiets. Je chuchote à ma sœur : et si la direction a changé ? Elle jette un coup d’œil aux alentours et se rend compte que les serveurs de la dernière fois ne sont pas là. On se dit que comme c’est le lundi de Pâques on se fait peut-être des idées. Ils sont sûrement au repos.

Le serveur nous envoie la carte. Il ne prend pas la peine de faire la table qui reste nue. Nous demandons des sucreries, une bouteille d’eau et chacun commande son plat. Je choisis du mérou sauté avec des frites. Notre dernière et mon frère choisissent le poulet Mohamed avec de l’alloco. Ma deuxième sœur prend un poulet braisé avec de l’alloco. Enfin, maman demande une carpe braisée avec de l’attiéké.

Nous attendons donc les boissons, mais le serveur n’est plus visible. On découvre ensuite ce dernier revenant à moto au restaurant (combien d’entrées est ce que ce restaurant a donc ?) avec nos boissons. Il a dû aller les acheter en ville. Il n’a pas trouvé de Malta pour moi, mais pour les autres, tout va bien. La bouteille d’eau Olgane par contre refuse de s’ouvrir. Nous optons donc pour une bouteille d’eau Celeste. Il apporte enfin les verres. La table est moins nue. Nous attendons les plats et ce que nous découvrons est terrible pour le prix.

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Mon mérou sauté à 6000 francs est une vraie arnaque, pareil pour le poulet braisé de 6000 FCFA aussi. La carpe de ma maman (qui est une carpe métisse en plus) est si minuscule que sérieusement 6000 FCFA pour ça ! Ma maman est tellement en colère qu’elle interpelle le cuisinier pour lui signifier son mécontentement. Il lui envoie une nouvelle carpe pour s’excuser. C’est un bon point j’avoue. Pour nous, les choses resteront ainsi. Les accompagnements sont froids, sauces comme alloco. Les frites par contre sont chaudes, c’est « rassurant ».

Ma sœur qui fête son anniversaire se retrouvera quelques instants après avec une indigestion. 

This Monday, April 17, is the anniversary of our last. Mom decides to get us out and as usual, she has only one name in the head the Gorge d’Or. It must be said that it is the kind of loyal client who does not change his selection iota except in case of great disappointment.

 After trying in vain to make her change his mind, we go to the Gorge d’Or which since the destruction of the first local on the edge of the lagoon, is now in front of the firefighters on the street of Abidjanaise pastry. 

We are the only guests on the terrace. We set up not far from the stairs and a Lebanese man approaches us all smile. He takes the news before going away and talking to the waiter. He seems to be directing things which was not the case a month earlier. We look at the table and our eyes are worried. I whisper to my sister: and if the direction has changed? She glances around and realizes that the waiters of the last time are not there. One thinks that as it is the Monday of Easter one is made perhaps ideas. They are surely at rest.

The server sends us the card. He does not bother to make the table that remains naked. We ask for sweets, a bottle of water and each order his dish. I choose grouper with fries. Our last and my brother choose chicken Mohamed with alloco. My second sister takes a braised chicken with alloco. Finally, Mom asks for a braised carp with attiéké.

We wait for drinks, but the waiter is no longer visible. We then discovered the waiter returning to motorcycle in the restaurant (how many entries this restaurant has?) With our drinks. He had to go buy them in town. He did not find a Malta for me, but for the others, all is well. The bottle of water Olgane on the other hand refuses to open. So we opt for a Celeste water bottle. He finally brings the glasses. The table is less naked. We wait for the dishes and what we discover is terrible for the price.

My grouper at 6000 francs is a real scam, the same for braised chicken of 6000 FCFA too. My mom’s carp (which is a mixed carp in addition) is so tiny that seriously 6000 FCFA for it ! My mother is so angry that she calls on the cook to show her displeasure. He sends her a new carp to apologize. This is a good point I admit. For us, things will stay that way. The accompaniments are cold, sauces as alloco. The fries on the other hand are hot, it is « reassuring ».

My sister who is celebrating her birthday will find herself some time later with indigestion.

Gorge d’or : un pied dans la tombe… ou les deux ?

Le menu : Ma portion de mérou sauté est ridicule, idem pour la carpe « métisse » de ma maman, le poulet Mohamed ressemble à un demi-poulet, idem pour le poulet de ma sœur. Le mérou sauté est bon, quoique trop salé. La carpe de maman est acceptable surtout avec le supplément gentiment accordé par le restaurant. Le poulet de ma sœur est loin d’être braisé et en plus est légèrement fermenté. Les frites sont bonnes et chaudes. L’alloco est froid de même que les sauces qui accompagnent le plat. Le rapport qualité-prix n’est pas du tout au rendez-vous.

Note : 1/5 (l’indigestion ne se pardonne pas)

Le service : Ma maman dira au serveur : tu ne sais rien, tu es un stagiaire ou bien ? Je pense que cette seule phrase résume l’incompétence du jeune qui pourtant voulait vraiment nous satisfaire (la moto pour chercher les boissons dans une boutique). Pour sa dévotion malgré l’incompétence, 

Note : 2/5

L’hygiène : le lavabo où se laver les mains est rempli de vaisselles très sales, il y a un problème d’hygiène et l’on ne peut penser à ce qui se passe dans la cuisine. Les nappes ont également des traces de gras. 

Note : 1/5

Avis final

Pour 33 000 FCFA, on a droit à un serveur incompétent, une mauvaise hygiène des portions qui font pleurer et en plus pour couronner le tout, une bonne indigestion. 

Note : 1,33/5 pour la Gorge d’Or 

Gorge d’Or : one foot in the grave … or both?

The menu: My portion of grouper is ridiculous, same for my mother’s « métisse carp », the chicken Mohamed looks like a half chicken, same for my sister’s chicken. The grouper is good, though too salty. Mom’s carp is acceptable especially with the supplement kindly given by the restaurant. My sister’s chicken is far from braised and in addition is slightly fermented. The fries are good and warm. The alloco is cold as well as the sauces that accompany the dish. The value for money is not at all the rendezvous.

Note: 1/5 (indigestion is not forgiven)

The service: My mother will tell the waiter: you do not know anything, you are a trainee or well? I think that this one sentence summarizes the incompetence of the young person who really wanted to satisfy us (the bike to look for the drinks in a shop). For his devotion despite incompetence,

Note: 2/5

Hygiene: the sink where to wash your hands is filled with very dirty dishes, there is a hygiene problem and you can not think about what happens in the kitchen. The tablecloths also have traces of fat.

Note: 1/5

Final Notice

For 33,000 CFA francs, you get an incompetent waiter, a bad hygiene, the portions that make cry and in addition to crown the whole, a good indigestion.

Note: 1.33 / 5 for the Golden Gorge

5 replies on “Gorge d’or : un pied dans la tombe… ou les deux ?

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